La mondialisation totalitaire

Mondialisation et totalitarisme : les deux termes semblent antinomiques, la mondialisation étant présentée comme une libération aux antipodes du totalitarisme, hypertrophie du nationalisme. Or, nous n'avons jamais autant subi un tel conditionnement, un tel rejet de tout ce qui n'entre pas dans les vues du politiquement correct comme du réalisme économique.

Sous nos yeux se met en place un système insidieux, souriant, en réalité phagocytaire. Délocalisations, concentration des entreprises, destruction des emplois, concurrence déloyale, laxisme en matière d’immigration, complaisance avec le communautarisme, le but est clair : asservir Nations et États, araser les particularismes, saper la démocratie, abaisser le niveau culturel, uniformiser les modes et les goûts pour parvenir à une gouvernance mondiale sans précédent. Parallèlement à la transformation des peuples occidentaux en consommateurs passifs et assistés, gavés de fêtes et de jeux, se développe une exploitation forcenée du tiers-monde, de ses richesses et de ses travailleurs, ressort de l’enrichissement accru des puissants privant les pauvres du nécessaire pour accroître leur abondance.

Depuis des décennies, un totalitarisme d'un nouveau genre tisse sa toile, substituant à la violence d'État le conditionnement par le marketing et les nouvelles technologies.

Dans cet essai, Olivier Piacentini décortique l'avènement des nouvelles oligarchies financières qui, ayant supplanté le pouvoir des États, déroulent un programme de domination planétaire visant à changer le cours de la vie humaine, voire transformer l’humain. Une perspective glaçante que voilà cinquante ans avaient pressentie Aldous Huxley et Georges Orwell.

Fiche technique:

  • Date de parution: 25 janvier 2018
  • Isbn: 978-2-84621-256-4
  • Format: 15 x 23cm
  • Pagination: 128 pages
  • Impression: Broché sous couverture quadri
  • Prix public: 14 €
  • Disponibilité: Disponible